Bobards sur Bobines

Bobards sur Bobines

Enquêtes cinématographiques dans les bas-fonds du film noir.

Jean-Claude (narrateur : SAM)

Bobards sur Bobines, c’est un podcast à l’ambiance de polar, où Mike Rétro et Velda Scope enquêtent sur les films noirs oubliés ou cultes des années 40 à 60. Une analyse au scalpel, un ton à la Audiard, une ambiance jazz poisseuse et des vérités tapies dans l’ombre. Chaque épisode explore un film différent, entre chronique cinéphile, dialogues mordants et révélations de coulisses. Un vendredi sur deux Préparez-vous à marcher dans la brume… caméra à l’épaule.

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KISS ME DEADLY - 1955

Bobards sur Bobines – Épisode spécial : Kiss Me Deadly / En quatrième vitesse

Présentation

Plongez dans l’univers du film noir avec ce nouvel épisode de Bobards sur Bobines. Après avoir exploré la fatalité élégante de The Killers (1946), ce numéro vous emmène sur les traces de Kiss Me Deadly (En quatrième vitesse, 1955), un polar nerveux, sale, paranoïaque, qui fait basculer le genre dans l’ère de la peur moderne.

Synopsis de l’épisode

Dans une ambiance sonore immersive ( jazz feutré, ou pas), Sam vous invite à découvrir un film où la fatalité laisse place à la panique, et où chaque personnage avance dans un monde dangereux et menteur. L’épisode propose :

Un rappel du film précédent et une mise en bouche sur le changement de ton.
Présentation du film : contexte, fiche technique, promesse d’un épisode tendu et sans concession.
Résumé sans spoiler : les premières minutes, la rencontre, l’engrenage, l’objet mystérieux qui attire toutes les convoitises.
Analyse du personnage de Mike Hammer : anti-héros brutal, miroir du spectateur, et la place essentielle de Velda, la secrétaire.
Décryptage de la mise en scène : noir et blanc tranchant, générique à l’envers, espaces hostiles, fabrication de la paranoïa.
Lecture du film à l’aune de la guerre froide : peur nucléaire, climat de suspicion, le film noir comme symptôme d’une époque.
Réception et héritage : film contesté, puis culte, influence sur le cinéma moderne et la fascination pour “la boîte” et le secret.
Scènes clés et détails de production : ouverture choc, couloirs piégés, lumière menaçante, montée du vertige.
Verdict final : un uppercut cinématographique, lucide et inconfortable, qui interroge la curiosité et la peur collective.

Pourquoi écouter cet épisode ?

Pour comprendre comment Kiss Me Deadly a transformé le film noir en miroir des angoisses modernes.
Pour savourer une analyse vivante, rythmée, ponctuée de références à la cinéphilie et à la culture populaire.
Pour débattre, commenter, et prolonger la réflexion sur la place du secret et de la peur dans le cinéma.

Teasing
En conclusion, Sam annonce le prochain épisode, consacré à la naissance de la “langue noire” dans la littérature, et invite les auditeurs à partager leurs impressions sur le film et le podcast.

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THE KILLERS - 1946

Quand le film noir ne te poursuit pas… il t’attend.

Un diner. Une petite ville. Deux hommes trop calmes pour être honnêtes. Et une victime qui refuse de fuir.

Dans ce nouvel épisode de Bobards sur Bobines, on plonge au cœur d’un film noir fondateur, un de ceux qui ne cherchent pas l’effet, mais l’évidence sombre. Ici, pas de course-poursuite effrénée ni de détective bavard. Le piège est déjà refermé quand le film commence.

Après Lady in the Lake, où tout passait par un regard, on change radicalement de mécanique. Cette fois, ce n’est plus l’œil qui nous enferme, mais le destin. Une mécanique froide, précise, presque administrative. Un engrenage qui avance sans bruit… et qui broie quand même.

Je te propose une enquête à rebours, construite comme un puzzle, où chaque souvenir, chaque témoignage, chaque fragment du passé vient expliquer une seule chose :

> pourquoi un homme, prévenu de sa mort imminente, choisit de rester allongé sur son lit.

On parle ici de fatalité, de culpabilité, de passions qui consument, d’ombres qui enferment les corps bien avant les balles. On parle aussi de mise en scène : du clair-obscur comme langage, de l’espace qui se referme, de la musique qui annonce la fin avant qu’elle n’arrive.

Dans cet épisode, j’analyse :

une ouverture légendaire, tendue comme un acte notarié de mort

une structure narrative éclatée, qui transforme un meurtre banal en tragédie

des figures mythiques, entre force qui s’éteint et attraction qui ne pardonne pas

une esthétique où l’ombre n’est pas un décor, mais une condamnation

Ce n’est pas un film noir qui crie.
C’est un film noir qui attend.

Et c’est précisément pour ça qu’il marque encore.

🎙️ Un épisode pour celles et ceux qui aiment le cinéma noir élégant, implacable, et profondément humain.
💬 Tu l’as vu ? Tu l’as ressenti ? Dis-le en commentaire : ici, les avis comptent autant que les analyses.

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LADY IN THE LAKE - 1947

Bobards sur Bobines – Épisode 21 : Lady in the Lake (1947)

Une plongée unique dans le film noir qui vous met littéralement à la place du détective.

Présentation de l’épisode

Dans ce nouvel épisode, SAM vous entraîne au cœur d’un objet filmique non identifié : Lady in the Lake (1947), réalisé par Robert Montgomery pour la MGM.
Un film noir pas comme les autres…
Un film où la caméra n’observe plus l’histoire :
elle devient vos yeux.

Adapté de Raymond Chandler, ce polar expérimental propose une enquête glaciale, immersive, parfois déroutante, mais toujours fascinante.
Ici, vous n’êtes plus un spectateur.
Vous êtes Marlowe.
Vous recevez les coups.
Vous subissez les mensonges.
Et chaque regard planté dans l’objectif devient un jugement silencieux.

Au programme de cet épisode

  • Analyse complète du dispositif en caméra subjective,
  • Comparaisons avec The Big Sleep, Dark Passage, et d’autres classiques du noir,
  • Décryptage du jeu d’acteurs d’Audrey Totter, Lloyd Nolan, Leon Ames,
  • Réception critique de 1947 à aujourd’hui,
  • Influence sur le cinéma moderne et les récits immersifs,
  • Héritage dans l’histoire du film noir.

Pourquoi cet épisode est spécial ?

Parce qu’en 1947, la MGM décide d’aller à contre-courant :
plus de glamour, plus de lumière,
juste une enquête froide, intime, oppressante…
où le spectateur se retrouve coincé dans la peau d’un détective qui n’a jamais vraiment demandé à être vu.

Un pari audacieux, imparfait, mais inoubliable.

Avis de SAM

« Certains films se regardent. Celui-ci, on le traverse.
Et parfois, en traversant… on se rend compte qu’on aurait préféré rester sur le trottoir.
»

Pour le trouver :

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Ouverture 2026

Dossier 2026 — Retour au bureau

Épisode d’ouverture 2026 (diffusion simultanée BB + CN)

On reprend, mais on reprend bien******.

Pour ce premier rendez-vous de l’année, un épisode court et clair : le plan de route 2026 de Bobards sur Bobines et Chroniques Noires, avec le même rythme de publication… et des nouveautés qui donnent du coffre.

Ce qui vous attend en 2026****

Même cadence : un vendredi BB, le suivant CN, et ainsi de suite

Plus des épisodes spéciaux, côté cinéma et côté littérature

BB : focus réalisateur, acteur, studio, et “coulisses” (codes, systèmes, histoires derrière l’écran)

CN : focus auteur, genre, maison d’édition, collection, et dossiers thématiques

Une promesse simple : du contenu plus riche, plus structuré, sans devenir “prise de tête”

Qui tient le dossier******

SAM à la narration

Jean-Claude (LeJC pour les intimes) à tout le reste : enquêtes, recherches, écriture, montage, publications

Et la suite ?******

Quelques affaires sont déjà “dans les tuyaux**” — sans titres, sans auteurs, sans spoilers — côté films et côté romans.
Le reste arrive, dossier après dossier, chaque vendredi.

Bienvenue en 2026. On rouvre le bureau.

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Publié le par Jean-Claude (narrateur : SAM)
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RETROSPECTIVE 2025 BB

Bobards sur Bobines — Épisode spécial fin d’année

Bilan 2025, promesses 2026… et la bobine qui repart.

Ce vendredi, SAM rallume le projecteur. Pas pour balancer une liste, mais pour raconter ce qu’on a appris en 2025 : ce que les films noirs avouent à demi-mot, ce que la mise en scène cache mal, et pourquoi 2026 va continuer à remuer la poussière des salles obscures.

Un épisode spécial plus libre, plus complice, avec des coulisses, une direction pour l’année à venir, et une invitation claire : venir lire l’article compagnon sur livresetsaveurs.fr pour prolonger l’enquête, image par image, scène par scène.
Pas de spoiler. Pas de leçon. Juste du cinéma noir, et un rendez-vous.

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Publié le par Jean-Claude (narrateur : SAM)