Bobards sur Bobines

Bobards sur Bobines

Enquêtes cinématographiques dans les bas-fonds du film noir.

Jean-Claude (narrateur : SAM)

Bobards sur Bobines, c’est un podcast à l’ambiance de polar, où Mike Rétro et Velda Scope enquêtent sur les films noirs oubliés ou cultes des années 40 à 60. Une analyse au scalpel, un ton à la Audiard, une ambiance jazz poisseuse et des vérités tapies dans l’ombre. Chaque épisode explore un film différent, entre chronique cinéphile, dialogues mordants et révélations de coulisses. Un vendredi sur deux Préparez-vous à marcher dans la brume… caméra à l’épaule.

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THE KILLERS - 1946

Quand le film noir ne te poursuit pas… il t’attend.

Un diner. Une petite ville. Deux hommes trop calmes pour être honnêtes. Et une victime qui refuse de fuir.

Dans ce nouvel épisode de Bobards sur Bobines, on plonge au cœur d’un film noir fondateur, un de ceux qui ne cherchent pas l’effet, mais l’évidence sombre. Ici, pas de course-poursuite effrénée ni de détective bavard. Le piège est déjà refermé quand le film commence.

Après Lady in the Lake, où tout passait par un regard, on change radicalement de mécanique. Cette fois, ce n’est plus l’œil qui nous enferme, mais le destin. Une mécanique froide, précise, presque administrative. Un engrenage qui avance sans bruit… et qui broie quand même.

Je te propose une enquête à rebours, construite comme un puzzle, où chaque souvenir, chaque témoignage, chaque fragment du passé vient expliquer une seule chose :

> pourquoi un homme, prévenu de sa mort imminente, choisit de rester allongé sur son lit.

On parle ici de fatalité, de culpabilité, de passions qui consument, d’ombres qui enferment les corps bien avant les balles. On parle aussi de mise en scène : du clair-obscur comme langage, de l’espace qui se referme, de la musique qui annonce la fin avant qu’elle n’arrive.

Dans cet épisode, j’analyse :

une ouverture légendaire, tendue comme un acte notarié de mort

une structure narrative éclatée, qui transforme un meurtre banal en tragédie

des figures mythiques, entre force qui s’éteint et attraction qui ne pardonne pas

une esthétique où l’ombre n’est pas un décor, mais une condamnation

Ce n’est pas un film noir qui crie.
C’est un film noir qui attend.

Et c’est précisément pour ça qu’il marque encore.

🎙️ Un épisode pour celles et ceux qui aiment le cinéma noir élégant, implacable, et profondément humain.
💬 Tu l’as vu ? Tu l’as ressenti ? Dis-le en commentaire : ici, les avis comptent autant que les analyses.

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LADY IN THE LAKE - 1947

Bobards sur Bobines – Épisode 21 : Lady in the Lake (1947)

Une plongée unique dans le film noir qui vous met littéralement à la place du détective.

Présentation de l’épisode

Dans ce nouvel épisode, SAM vous entraîne au cœur d’un objet filmique non identifié : Lady in the Lake (1947), réalisé par Robert Montgomery pour la MGM.
Un film noir pas comme les autres…
Un film où la caméra n’observe plus l’histoire :
elle devient vos yeux.

Adapté de Raymond Chandler, ce polar expérimental propose une enquête glaciale, immersive, parfois déroutante, mais toujours fascinante.
Ici, vous n’êtes plus un spectateur.
Vous êtes Marlowe.
Vous recevez les coups.
Vous subissez les mensonges.
Et chaque regard planté dans l’objectif devient un jugement silencieux.

Au programme de cet épisode

  • Analyse complète du dispositif en caméra subjective,
  • Comparaisons avec The Big Sleep, Dark Passage, et d’autres classiques du noir,
  • Décryptage du jeu d’acteurs d’Audrey Totter, Lloyd Nolan, Leon Ames,
  • Réception critique de 1947 à aujourd’hui,
  • Influence sur le cinéma moderne et les récits immersifs,
  • Héritage dans l’histoire du film noir.

Pourquoi cet épisode est spécial ?

Parce qu’en 1947, la MGM décide d’aller à contre-courant :
plus de glamour, plus de lumière,
juste une enquête froide, intime, oppressante…
où le spectateur se retrouve coincé dans la peau d’un détective qui n’a jamais vraiment demandé à être vu.

Un pari audacieux, imparfait, mais inoubliable.

Avis de SAM

« Certains films se regardent. Celui-ci, on le traverse.
Et parfois, en traversant… on se rend compte qu’on aurait préféré rester sur le trottoir.
»

Pour le trouver :

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Ouverture 2026

Dossier 2026 — Retour au bureau

Épisode d’ouverture 2026 (diffusion simultanée BB + CN)

On reprend, mais on reprend bien******.

Pour ce premier rendez-vous de l’année, un épisode court et clair : le plan de route 2026 de Bobards sur Bobines et Chroniques Noires, avec le même rythme de publication… et des nouveautés qui donnent du coffre.

Ce qui vous attend en 2026****

Même cadence : un vendredi BB, le suivant CN, et ainsi de suite

Plus des épisodes spéciaux, côté cinéma et côté littérature

BB : focus réalisateur, acteur, studio, et “coulisses” (codes, systèmes, histoires derrière l’écran)

CN : focus auteur, genre, maison d’édition, collection, et dossiers thématiques

Une promesse simple : du contenu plus riche, plus structuré, sans devenir “prise de tête”

Qui tient le dossier******

SAM à la narration

Jean-Claude (LeJC pour les intimes) à tout le reste : enquêtes, recherches, écriture, montage, publications

Et la suite ?******

Quelques affaires sont déjà “dans les tuyaux**” — sans titres, sans auteurs, sans spoilers — côté films et côté romans.
Le reste arrive, dossier après dossier, chaque vendredi.

Bienvenue en 2026. On rouvre le bureau.

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Publié le par Jean-Claude (narrateur : SAM)
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RETROSPECTIVE 2025 BB

Bobards sur Bobines — Épisode spécial fin d’année

Bilan 2025, promesses 2026… et la bobine qui repart.

Ce vendredi, SAM rallume le projecteur. Pas pour balancer une liste, mais pour raconter ce qu’on a appris en 2025 : ce que les films noirs avouent à demi-mot, ce que la mise en scène cache mal, et pourquoi 2026 va continuer à remuer la poussière des salles obscures.

Un épisode spécial plus libre, plus complice, avec des coulisses, une direction pour l’année à venir, et une invitation claire : venir lire l’article compagnon sur livresetsaveurs.fr pour prolonger l’enquête, image par image, scène par scène.
Pas de spoiler. Pas de leçon. Juste du cinéma noir, et un rendez-vous.

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Publié le par Jean-Claude (narrateur : SAM)
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GUN CRAZY - 1950

Bobards sur Bobines – Épisode 20 : plongée dans l’ombre de Gun Crazy

Un voyage dans la nuit du film noir américain

Dans ce vingtième épisode, Sam vous guide au cœur de Gun Crazy, le film culte de Joseph H. Lewis, œuvre nerveuse et hypnotique qui a bouleversé les codes du film noir en 1950. Une histoire où la passion déborde la raison, où deux trajectoires se croisent et se heurtent, et où chaque choix ressemble à un pas de plus dans la pénombre.

Un épisode sous tension

Filmé comme une fuite sans retour, Gun Crazy explore cette frontière fragile entre désir, mouvement et destin. Sam décrypte la mise en scène inventive de Lewis, son sens du rythme, sa caméra qui glisse dans la nuit comme un témoin silencieux.

  • Analyse sombre et détaillée de l’esthétique du film noir des années 50.
  • Lecture cinéphile des thèmes centraux : l’élan intérieur, le duo en marge, la route comme ligne de fuite.
  • Décryptage technique du célèbre plan-séquence embarqué, devenu une signature du genre.
  • Ambiance immersive : une narration qui vous plonge dans les coulisses du désir et de la démesure.

Pourquoi cet épisode compte

Parce que Gun Crazy n’est pas seulement un polar : c’est une œuvre charnière, une histoire tendue, presque sauvage, construite avec peu de moyens mais une vision d’une modernité incroyable.

Dans cet épisode, Sam révèle comment un film indépendant, discret à sa sortie, a pu influencer la Nouvelle Vague, façonner l’esthétique des films de cavale et devenir un repère pour les amoureux du cinéma noir.

Une ambiance résolument film noir

Attendez-vous à une atmosphère brumeuse, un rythme feutré, des silences qui parlent et une analyse qui tranche dans le vif. Bobards sur Bobines vous propose ici une enquête dense, écrite à la lumière tremblante d’un néon de rue.

Épisode disponible vendredi soir à 20h30.

Dans la nuit, certains films brillent plus fort que d’autres.