Bobards sur Bobines

Bobards sur Bobines

Enquêtes cinématographiques dans les bas-fonds du film noir.

Jean-Claude (narrateur : SAM)

Bobards sur Bobines, c’est un podcast à l’ambiance de polar, où Mike Rétro et Velda Scope enquêtent sur les films noirs oubliés ou cultes des années 40 à 60. Une analyse au scalpel, un ton à la Audiard, une ambiance jazz poisseuse et des vérités tapies dans l’ombre. Chaque épisode explore un film différent, entre chronique cinéphile, dialogues mordants et révélations de coulisses. Un vendredi sur deux Préparez-vous à marcher dans la brume… caméra à l’épaule.

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ACROSS THE BRIDGE - 1957


🎙️ Bobards sur Bobines – Épisode 12

Across the Bridge (1957) – Ken Annakin

Plongez dans l’univers sombre et captivant du film Across the Bridge (1957), réalisé par Ken Annakin et porté par l’intensité de Rod Steiger.

Adapté d’une nouvelle de Graham Greene, ce film noir britannique explore la fuite d’un financier véreux, l’usurpation d’identité, et un destin scellé par l’attachement inattendu à un chien.

➡️ Dans cet épisode du podcast Bobards sur Bobines, Mike Rétro décrypte l’intrigue, la mise en scène, le jeu des acteurs, le contexte historique et l’héritage de ce joyau noir méconnu.

Mots clés intégrés : film noir, cinéma britannique, années 1950, Ken Annakin, Rod Steiger, Graham Greene, critique cinéma, podcast film noir.


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L’Enigmatique Edgar G. Ulmer

🎙️ Bobards sur Bobines — Épisode 11

Edgar G. Ulmer : L’énigmatique réalisateur du film noir

Dans ce onzième épisode, Mike Rétro rouvre un dossier classé "oublié" par les pontes d’Hollywood : celui d’Edgar G. Ulmer, le réalisateur maudit devenu roi de la série B et poète des ténèbres. De ses débuts expressionnistes aux côtés de Murnau jusqu’aux bas-fonds de la Poverty Row, Ulmer a su transcender les contraintes pour livrer des films hypnotiques, stylisés, et profondément noirs.

🎬 Focus sur Strange Illusion (1945), un thriller psychologique à la croisée de Freud et Hamlet, tourné avec trois bouts de ficelle mais une vision à couper le souffle. Entre jeux de reflets, rêves prophétiques et clair-obscur expressionniste, Ulmer prouve que le cinéma peut être grand, même avec les poches vides.

Un épisode hommage à l’art de filmer dans l’ombre — et d’y briller.


🎧 Écoutez, partagez, commentez : et dites-nous, vous, quel film d’Ulmer vous a laissé une drôle d’impression sous le trench-coat ?

🔖 Mots-clés : Edgar G. Ulmer, film noir, Strange Illusion, réalisateur maudit, expressionnisme, PRC, clair-obscur, cinéma des marges


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The Big Combo - 1955

🎙️ Épisode 10 – The Big Combo (1955)

Podcast : Bobards sur Bobines

Un flic obsédé. Un caïd sadique. Une femme sous emprise.

Dans cet épisode, on plonge jusqu’à la moelle dans The Big Combo, perle noire signée Joseph H. Lewis, mise en lumière par John Alton, dialogue tranchant comme une lame de rasoir.

Tu veux du clair-obscur, du désir mal placé, des répliques qui fument dans l'air ?

Tu vas être servi.

Entre domination, obsession, jeux de pouvoir et codage queer, on démonte le film plan par plan, personnage par personnage, pour comprendre pourquoi ce classique oublié est un chef-d’œuvre noir absolu.

🎧 Disponible sur toutes les plateformes.

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Intrigue - 1947

🎙️ Bobards sur Bobines – Épisode 9

Intrigue (1947)

Shanghai. 1947. George Raft tente de rejouer les durs sous les néons d’un film noir qui a du style… mais pas les crocs.

Dans cet épisode, Mike Rétro fouille sous les lanternes rouges un polar oublié, bâti sur les restes d’un rêve de production indépendante.

Une histoire de plasma censuré, de femme fatale en robe de soie, et d’un héros qui cherche la rédemption dans les rues en carton-pâte d’un Shanghai de studio.


🔍 Au programme :

  • George Raft et l’échec de Star Films
  • Une femme fatale sans venin : June Havoc
  • Le vrai Shanghai versus les décors Hollywood
  • Une rédemption trop propre pour le film noir
  • Comparaison avec Le Troisième Homme

« Un film noir sans fatalité, c’est comme un whisky sans alcool. T’as la bouteille, mais t’as pas la brûlure. »

🎧 À écouter sur Spotify, Deezer, Apple Podcasts, et toutes vos planques habituelles.


En VHS / En DVD

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Justice est faite - 1950

Bobards sur Bobines - Épisode 8

« Justice est faite » (1950) d'André Cayatte

Dans cet épisode 8, Mike Rétro enfile son trench pour décortiquer « Justice est faite », un film d’André Cayatte sorti en 1950, doublement couronné au Lion d’Or de Venise et à l’Ours d’Or de Berlin.

Pas un simple drame judiciaire : ici, Cayatte met en procès le procès lui-même. Il embarque sept jurés, chacun traînant ses casseroles, pour juger Elsa Lundenstein, une doctoresse accusée d’avoir euthanasié son ancien amant, industriel malade en phase terminale. Compassion ou crime intéressé ? Le doute plane.

Le film oscille entre scènes d’audience et flashbacks sur la vie privée des jurés, révélant la subjectivité crasse du système judiciaire. Cayatte livre un polar existentiel où la vraie question n’est pas la culpabilité de l’accusée, mais la faillibilité des hommes qui la jugent.

Avec un casting solide (Claude Nollier, Michel Auclair, Noël Roquevert), une photo en noir et blanc tranchante et des dialogues signés Charles Spaak, « Justice est faite » reste un chef-d'œuvre inconfortable, miroir d’une France d’après-guerre en quête de morale.

Mots-clés :

film judiciaire, procès, André Cayatte, euthanasie, justice imparfaite, Claude Nollier, Michel Auclair, film noir, tribunal, jurés, préjugés, culpabilité, doute moral, années 50, cinéma français, Lion d’Or, Ours d’Or, critique sociale, cinéma à thèse, conscience humaine, drame judiciaire, Nouvelle Vague.


Durée de l’épisode : 15-20 minutes

Style : Chronique polar noir, humour sec, ton désabusé à la Mike Rétro.

Disponible en Blu-Ray